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CAN 2025 au Maroc. Le Sénégal champion d’Afrique après une finale chaotique par la faute de l’arbitre du match. Par Ben ZAHOUI-DÉGBOU - Black Panther
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CAN 2025 au Maroc. Le Sénégal champion d’Afrique après une finale chaotique par la faute de l’arbitre du match. Par Ben ZAHOUI-DÉGBOU

Source : Glouzilet News Edition -- (Agence GLOUZILET) Date : 20-01-2026 22:01:39 -- N°: 162 -- Lu : 175 fois --

Les Lions de la Teranga ont été accueillis en héros à Dakar au Sénégal pour célébrer leur deuxième Étoile.

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La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 au Maroc, a pris fin le dimanche 18 janvier 2026. Cette date restera gravée de façon négative dans les annales du Football africain, par la faute des arbitres qui ont officié les matches du Maroc, notamment le Congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo. Ce dernier a dirigé la finale de la compétition panafricaine.

Il faut rappeler que les critiques à l’encontre des hommes en noir au cours de cette compétition, sont un classique bien connu, mais jamais ces griefs n’avaient pris une telle dimension, allant jusqu’à gâcher la finale et ternir l’image d’une épreuve continentale solide dont l’organisation avait été jusque-là irréprochable.

Pour revenir à la finale gâchée, le Congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo, arbitre international expérimenté  et reconnu, avait déjà officié  plusieurs matchs lors de la CAN 2025. Il était notamment au  centre du terrain le 21 décembre 2025, au cours du match d’ouverture, Maroc-Comores, remporté par les Lions de l’Atlas (2-0). Déjà au cours ce match de Groupe, l’homme en noir avait donné « un grand coup de pouce » au Maroc avec des coups de sifflet intempestifs contre les Comores et des buts discutables. Le premier, pour l’ouverture du score, est parti d’une situation de hors jeu et Jean-Jacques Ndala Ngambo a royalement ignoré la VAR ! Le deuxième but du Maroc est arrivé  sur un pénalty « très sévère », donc discutable. Autrement dit, c’était tout simplement un « faux pénalty » qui a été accordé aux Lions de Atlas.

Face aux  Taifa Stars de Tanzanie en huitièmes de finale, la victoire du Maroc a suscité beaucoup d’interrogations et surtout de commentaires négatives sur l’arbitrage du match. La raison, la faute à un penalty oublié en fin de partie par l’arbitre malien Boubou Traoré. Il faut aussi dire que le Maroc a frôlé la correctionnelle ce jour-là. Alors que les Taifa Stars de Tanzanie jetaient leurs dernières forces dans la bataille, Iddy Nado s’est en effet écroulé dans la surface de réparation, après avoir été visiblement poussé par Adam Madina, donnant des sueurs froides aux 65 000 spectateurs présents dans le stade Moulay Abdellah de Rabat.

Boubou Traoré, l’arbitre malien de la rencontre, n’a toutefois pas bronché, provoquant la colère des joueurs tanzaniens. Sur le banc de touche, l’indignation était partagée par tout le staff, notamment Miguel Angel Gamondi, le sélectionneur tanzanien. Il a dû prendre violemment à partie l’arbitre de touche. Boubou Traoré, arbitre de la rencontre Maroc-Tanzanie, n’est pas allé voir la VAR pour valider ou non sa décision. Sa posture a fait donc énormément parler, et a provoqué l’indignation générale dans le milieu du football africain.

La CAN 2025 au Maroc s'est déroulée dans un climat de suspicion généralisée vis-à-vis des arbitres qui officié les matches du pays organisateur.

L’indignation a encore grandi avec le quart de finale Maroc-Cameroun (2-0). Cette rencontre a  malheureusement provoqué la colère des Camerounais qui ont reproché à l’arbitre mauritanien, Dahane Beida, « d’avoir oublié » de siffler un penalty après une faute visible, devant lui, dans la surface de réparation, sur Bryan Mbeumo. Samuel Eto’o, le Président de la Fédération camerounaise (FECAFOOT) et ancienne star international du football, a dû écoper de quatre matches de suspension pour avoir contesté la décision controversée de l’arbitre mauritanien .

La demi-finale Maroc-Nigeria n’a pas non plus échappé aux critiques et aux polémiques. «  L’arbitre ghanéen Daniel Laryea a été épouvantable. Il a pris des décisions vraiment mauvaises et c’est vraiment pénible de voir des arbitres comme ça dans un grand match » , a déclaré le milieu des Super Eagles Bright Osayi-Samuel. La désignation de cet arbitre ghanéen,   pour officier ce match  avait déjà fait l’objet de contestations et de  plusieurs commentaires négatifs sur les réseaux sociaux.  Au cours de la rencontre, s’il n’y a pas forcément eu de grosses actions litigieuses, les Nigérians se sont plaint d’un arbitrage partial qui, tout au long de la partie, aurait favorisé le Maroc. Les médias nigérians ont mis par exemple, en exergue un carton jaune imaginaire attribué à Calvin Bassey, le joueur de Fulham qui était pourtant victime d’une faute.

C’est donc dans cette situation de suspicion légitime généralisée sur l’arbitrage en faveur du pays organisateur de la CAN, qu’est arrivée la finale de cette compétition qui opposait le Sénégal au Maroc, le 18 janvier 2026, au Stade Prince Moulay Abdellah Stadium de Rabat. Au lendemain de cette finale à vite oublier, les polémiques  autour de l’arbitrage font encore couler beaucoup d’encre et de salive. Le sacre des Lions de la Téranga, l’Équipe Nationale de Football du Sénégal, avec désormais deux étoiles sur son maillot, est mis sous l’éteignoir. Explications : tout le monde le sait, une fin de match catastrophique dans le temps additionnel : premièrement, un joli but d’Ismaïla Sarr refusé au Sénégal pour une faute pas évidente, un contact très léger ; deuxièmement, un penalty justifié accordé au Maroc dans des conditions peu orthodoxes, et troisièmement, le refus des Sénégalais de poursuivre la rencontre pour protester contre leur but refusé.

Sur le but refusé du Sénégal, l'arbitre  du match, Jean-Jacques Ndala Ngambo a sifflé précipitamment. On le voit très bien à l’écran, le contact entre Achraf Hakimi, (le dos tourné au ballon, qui lève les bras vers son adversaire en premier) et Abdoulaye Seck est très léger. Selon le règlement de la FIFA, l’arbitre  aurait dû laisser l’action se poursuivre jusqu’au au bout, pour ensuite aller consulter la VAR. Après le pénalty accordé au Maroc, le matche a prend une autre tournure. El Hadji Malick Diouf prend Brahim Diaz au niveau du cou. Celui-ci tombe, mais l'action se poursuit. Une fois le ballon sorti, les joueurs marocains demandent violemment à l’arbitre de consulter la VAR qui montre clairement qu’El Hadji Malick Diouf prend par l’épaule Brahim Diaz et le fait tomber. Il  y a donc visiblement contact. L’arbitre a choisi de n’est pas siffler. Un autre, à juste titre, l’aurait directement accordé sans passer par la VAR.

Mécontents de la décision de l’arbitre accordant un penalty au Maroc à la fin du temps réglementaire de la rencontre, quelques minutes après avoir vu leur but refusé, plusieurs membres des Lions de la Teranga, ont quitté la pelouse. Les tensions ont aussi gagné les tribunes : les supporteurs sénégalais tentant d’envahir le terrain. La période de confusion a duré environ vingt minutes. Brahim Diaz a justement tiré son penalty pendant que les supporteurs sénégalais affrontaient, dans une bagarre généralisée, les stadiers, appuyés par les forces de l’ordre. Contre toute attente, le sociétaire du Réal Madrid a finalement raté le pénalty en tentant de le tirer comme Antonin Panenka . Après ce « pénalty litigieux », le match a repris dans une ambiance morose et le Sénégal marquait un but splendide grâce à Pape Gueye. Ce dernier envoyait un canon imparable dans la lucarne gauche de Yassine Bounou le gardien marocain.

Le Maroc, a dépensé 264 millions d’euros (173,172 milliards de F.CFA) pour  l’organisation de la CAN 2025.

Dans une ambiance pesante avec des débordements, le Sénégal récupère quand même, une deuxième étoile continentale. Le Maroc, qui a investi 264 millions d’euros (173,172 milliards de F.CFA) dans l’organisation de la CAN 2025,  aurait certainement espéré avoir une fin heureuse de cette grande compétition panafricaine. Les arbitres qui sont la cause du désastre,  ont-ils agi de bonne foi ou sous la contrainte d’une main invisible. A la CAN de 2023, en Côte d’Ivoire où les Éléphants ont frôlé l’élimination en phase de Groupe, il n’y a eu aucune suspicion sur un quelconque « coup de pouce arbitrale » au pays organisateur. La CAN ne s’achète pas, elle se gagne dans les règles de l’art. Ce n’est pas parce qu’on a dépensé beaucoup d’argent dans son organisation, qu’on doit forcement la gagner. Le Maroc a du mérite de soutenir le Développement du football africain.

Au total, la CAN 2025 est une réussite totale pour le Royaume chérifien qui prépare la Coupe du Monde 2030. Son bilan est globalement positif malgré des zones d’ombre et des polémiques autour de l’arbitrage et la vente des billets aux supporteurs des équipes participantes. Organisation quasi parfaite, sécurité maximum, infrastructures de haut niveau, affluence record (1,25 million d’entrées) et retombées économiques appréciables. Sur le plan économique, la CAF annonce une hausse de plus de 90 % de ses revenus liés à la compétition. La billetterie aurait généré à elle seule 55 millions de dollars ( 30, 72 milliards de F. CFA) , un record pour le football africain. Avec des recettes record, une visibilité internationale renforcée et un niveau de jeu élevé, cette édition s’impose sans ambages, après celle de la Côte d’Ivoire en 2023, comme l’une des plus marquantes de l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations.

Ben ZAHOUI-DÉGBOU.

 

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Auteur : Ben ZAHOUI-DÉGBOU
Source : France.info, l'Equipe
FIFA, AFP et TV5 Monde
Mise en page et illustration :
ADJI Dagbo (glouziletnews.com).
Agence Gouzilet
Paris le 20 Janvier 2026

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